Conciliation travail-famille

Conciliation travail-famille

Une autre consultation publique à laquelle la FTQ a participé, en octobre 2004 cette fois. L’objet: aboutir à un projet de politique gouvernementale sur la conciliation travail-famille qui sera débattu en commission parlementaire prochainement.

Pour la FTQ, l’État doit faire une véritable priorité de ce dossier dans l’intérêt général. Son action doit être intelligente, globale et intégrée, comme sa politique d’ailleurs. Cette politique doit être respectueuse des besoins et attentes des femmes, des hommes et des familles du Québec. Et tous les milieux sont concernés : les milieux de travail, les municipalités, les milieux scolaires et communautaires, les services publics sociaux, les services et le commerce… et l’État, bien entendu !

La vraie politique gouvernementale devait être déposée en décembre dernier. Le ministre responsable de l’Emploi, de la Solidarité et de la Famille, monsieur Béchard, a dû reporter cet exercice au printemps 2005. Il s’agit d’un dossier prioritaire pour la FTQ.
Le régime d’assurance parentalepour janvier 2006 ?

Une des pièces-maîtresse de la politique sur la conciliation travail-famille est le régime d’assurance parentale. Après sept ans de négociation et à la veille des élections fédérales en mai 2004, les gouvernements d’Ottawa et de Québec – tous deux libéraux – ont conclu une entente de principe sur les congés parentaux pour les femmes et les hommes du Québec. Elle prévoyait aussi un règlement final pour le 1er février 2005.

Dernière heure
Au moment d’écrire ces lignes, les négociations entre les deux paliers de gouvernement viennent d’achopper sur les sommes d’argent à rapatrier de l’assurance emploi et une guerre de chiffres sévit. Rappelons que la mise en place du régime québécois est prévue pour le 1er janvier 2006.

La Loi sur l’assurance parentale adoptée en mai 2001 prévoit un Conseil de gestion pour la mise en place du régime et sa gestion. Ce Conseil se compose de représentants et représentantes des employeurs, des travailleurs et travailleuses et du gouvernement. C’est la vice-présidente, Johanne Vaillancourt, qui y représente la FTQ.