La condition féminine en vrac au Congrès

Condition féminine

La conférencière, Mme Diane Lavallée parlant des effets de la mondialisation sur les femmes.

La conférencière, Mme Diane Lavallée parlant des effets de la mondialisation sur les femmes.

Un complément d’information essentiel pour les commissions ! Pour sa traditionnelle activité en condition féminine, le comité de la condition féminine de la FTQ (CCF-FTQ) avait recommandé d’inviter la présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Diane Lavallée, à partager ses réflexions quant aux conséquences de la mondialisation sur les femmes.

Dans un climat de détente, les participantes ont ainsi pu comprendre, par des exemples concrets et accessibles, comment cette mondialisation peut affecter leurs vies, leurs emplois, leurs conditions de travail. Elles ont aussi pu apprécier l’importance de l’action et de la solidarité syndicales pour en atténuer les effets néfastes. Enfin, elles ont été fortement encouragées à faire valoir leurs points de vue lors des ateliers de discussion portant sur la mondialisation, organisés dans le cadre du congrès.

LES FEMMES CHOISISSENT LA CONTINUITÉ…et innovent!

Elles ont été unanimes pour reconduire l’équipe en place : Suzanne Amiot (SCFP), Nicole Bluteau (SQEES-298) et Johanne Vaillancourt (Teamsters). Dorénavant, on ne parlera plus de « postes réservés aux femmes » , mais bien des « vice-présidentes représentant les femmes », selon une résolution modifiant les statuts de la centrale et découlant du rapport du comité mixte sur le bilan des postes réservés au bureau de la FTQ.

Et au chapitre de la nouveauté : les statuts ouvrent la voie à une substitut à l’un des postes de vice-présidentes représentant les femmes en cas de vacance définitive. C’est aussi unanimement que Mireille Fillion (SEPB) a été choisie à ce titre par le caucus des femmes au congrès. Félicitations à vous quatre !

Au jour le jour : UN GRAND CRU POUR LES FEMMES !

On peut dire que les femmes ont gagné en visibilité lors de ce congrès : une place accrue dans le discours du président et le rapport du secrétaire général, et des articles réguliers dans Au jour le jour, le quotidien du congrès. On ne peut que s’en féliciter !

Et maintenant, À L’OEUVRE!

Comme après chaque congrès, le Service de la condition féminine préparera une proposition de travail qu’il soumettra au CCF-FTQ. C’est à partir de ce document que ce dernier établira son plan d’action triennal.

On ne surprendra personne en prédisant qu’au nombre de ses priorités, le CCF-FTQ inscrira le suivi à faire des résolutions en condition féminine adoptées au congrès. Parmi celles-ci, dans le cadre du réseau en condition féminine, l’organisation par chaque conseil régional, en collaboration avec les vice-présidentes et le comité de condition féminine, d’au moins une rencontre en condition féminine entre les congrès de la FTQ, axée sur les enjeux et préoccupation des femmes de la région. L’équité salariale devrait également être au haut de la liste, d’autant que le travail repart de plus belle également sur la scène fédérale. On ne saurait non plus négliger d’autres dossiers : les femmes dans les emplois non traditionnels, la conciliation travail-famille et l’assurance parentale, la santé mentale, les harcèlements et les violences faites aux femmes, les 8 mars… On s’en redonne des nouvelles !