Le Comité des femmes reçoit une délégation africaine

Photo de membres du comité de la condition féminine FTQ avec des membres de la délégation africaine.

Plusieurs membres du Comité de la condition féminine de la FTQ (CCF-FTQ) ont eu le plaisir d’accueillir les membres de la délégation africaine

Plusieurs membres du Comité de la condition féminine de la FTQ (CCF-FTQ) ont eu le plaisir d’accueillir les membres de la délégation africaine – dont trois femmes – qui participent à une session du Collège FTQ-Fonds. Les pays représentés sont le Bénin, la Côté d’Ivoire, la Guinée, le Mali, le Niger, le Rwanda, le Sénégal et la Tunisie. Elles et ils étaient accompagnés par Ben Saïd, responsable du groupe, du Bureau international du travail (BIT) à Turin en Italie.

Le Comité des femmes reçoit une délégation africaine

Plusieurs membres du Comité de la condition féminine de la FTQ (CCF-FTQ) ont eu le plaisir d’accueillir les membres de la délégation africaine – dont trois femmes – qui participent à une session du Collège FTQ-Fonds. Les pays représentés sont le Bénin, la Côté d’Ivoire, la Guinée, le Mali, le Niger, le Rwanda, le Sénégal et la Tunisie. Elles et ils étaient accompagnés par Ben Saïd, responsable du groupe, du Bureau international du travail (BIT) à Turin en Italie.

La rencontre était présidée par la présidente du CCF-FTQ et vice-présidente de la FTQ, Louise Mercier, accompagnée des vice-présidentes Johanne Vaillancourt et Hélène Simard, et des deux conseillères au Service de la condition féminine, Carole Gingras et Sylvie Lépine.

Après les salutations et présentations d’usage, une discussion informelle s’est engagée sur la place des femmes dans nos structures syndicales respectives, sur les postes représentant les femmes et sur l’intégration de la question du genre dans nos dossiers et priorités. Des échanges ont aussi porté sur des droits sociaux et préoccupations communes touchant les femmes comme l’équité salariale, la maternité, les sages-femmes, le personnel des banques, les difficultés pour les femmes à participer à la vie syndicale et politique, le recrutement syndical, la scolarisation et la formation.

Un constat unanime s’est imposé : les femmes sont un élément crucial de la vie syndicale actuelle et future. En conséquence, nous devons faire tous les efforts possibles pour les accueillir, répondre à leurs besoins réels et faire en sorte qu’elles atteignent l’égalité avec les hommes dans les hautes instances décisionnelles. C’est d’ailleurs le but ultime que vise le BIT.

Un souhait a clôturé cette visite de la délégation africaine : qu’ensemble, nous puissions établir des ponts autour de projets communs. Toutes les participantes et les participants se sont dits enchantéEs de cette trop courte rencontre.