Une Biennale en condition féminine : Pour que ça change!

Biennale

L’automne 2000 s’est avéré très chargé pour le Service de la condition féminine qui, en plus d’organiser les activités, de dispenser l’information et d’assurer la mobilisation pour la Marche mondiale des femmes, a organisé la Rencontre biennale de réflexion en condition féminine de la FTQ.

Les 27 et 28 septembre, plus de 170 militantes provenant d’une douzaine de syndicats et régions se sont réunies à la Biennale pour discuter des deux thèmes de la Marche : la pauvreté et la violence faite aux femmes. La rencontre était animée par les trois vice-présidentes de la FTQ aux postes réservés.

Réduire la pauvreté à la retraite

L’importance de bien préparer sa retraite, peu importe son âge, comme moyen de réduire la pauvreté chez les femmes, a fait l’objet de discussions riches et animées en ateliers. Pour la toute première fois, le Fonds de solidarité était directement associé à l’événement; madame Louise Sanscartier, vice-présidente, a présenté le Fonds comme un important outil pour les femmes aussi.

On a constaté que les femmes ont peu d’intérêt pour la préparation financière de la retraite, ou elles n’en n’ont pas les moyens. Elles sont pourtant préoccupées par leur qualité de vie à la retraite.

Plusieurs pistes d’action ont été identifiées, tant au plan de la négociation que de la sensibilisation, de l’information et de la formation. Les militantes ont fourni de nombreuses suggestions en ce qui a trait aux jeunes dans les écoles et aux revendications à l’endroit des gouvernements. Enfin, on a fait ressortir plusieurs suggestions sur ce que les femmes attendent du Fonds de la FTQ.

Le Service de la condition féminine a également travaillé avec le Service du développement de la souscription du Fonds de solidarité pour la réalisation d’une affichette s’adressant spécifiquement aux femmes pour la campagne des REER, en s’inspirant des recommandations issues de la Biennale.