Conciliation travail-famille: de bons échanges!

Photos prises à la soirée thématique sur Conciliation travail-famille le 26 nov. 2012

Crédits photos: Céline Rose SEPB-463

26 novembre 2012
Le Service de la condition féminine de la FTQ et le Comité de conditions de vie et de travail des femmes du Conseil régional FTQ du Montréal Métropolitain ont conjointement organisé une soirée thématique portant sur les résultats des dernières recherches-terrain FTQ sur la conciliation travail-famille. Ces recherches ont été initiées par le Service de la condition féminine FTQ et menées depuis 2008 par une équipe multidisciplinaire de chercheures, L’Invisible qui fait mal, en collaboration avec l’UQAM et surtout avec trois syndicats FTQ, soit Teamsters, section locale 1999, TUAC-500 et SQEES-298.
La soirée était animée par la secrétaire générale du Conseil, Danielle Casara. Les chercheures ont présenté les faits saillants des études portant sur les horaires de travail et les stratégies utilisées par les travailleuses, sur le contenu des conventions collectives, les législations et les politiques publiques, et sur les outils logistiques (logiciels).

Plus d’une cinquantaine de participantes et participants de plusieurs syndicats affiliés ont bien accueilli les présentations et ont posé nombre de questions sur : l’attitude des employeurs, le rôle des syndicats, l’ouverture des milieux de travail face à la conciliation travail-famille, la création d’espaces pour en débattre, l’adaptation des logiciels d’horaires, les motifs de discrimination et les législations, l’ancienneté, la situation particulière des femmes dans des emplois traditionnellement masculins, le rôle des hommes en matière de conciliation, le lien avec la santé mentale, la stratégie du «donnant-donnant», etc.
Il ressort que cette problématique de la conciliation travail-famille est toujours aussi brûlante d’actualité et requiert l’attention de l’ensemble des intervenants : les travailleuses et les travailleurs, les syndicats, les employeurs dans les milieux de travail, mais également l’État, qui doit se faire chef de file et ajuster ses politiques et lois.
Les chercheures ont été chaudement applaudies et remerciées… et les échanges se sont poursuivis bien après la fin des présentations!