Mondialisation

La FTQ ne s’oppose pas au processus de mondialisation, phénomène irréversible, mais croit qu’il doit montrer un visage humain et protéger nos droit sociaux, ceux du travail ainsi que l’environnement. En effet, l’économie se mondialise toujours davantage avec la libéralisation des marchés et les traités commerciaux tels l’ALÉ, l’ALÉNA, la ZLÉA, etc. Ces traités imposent leurs conditions: pour maximiser le profit, il faut toujours plus déréglementer et réduire l’intervention de l’État pour laisser place (et le pouvoir) au « libre marché ».

Or, ces accords sont discutés et paraphés en secret et sans tenir compte de nous, les femmes et les hommes de la société civile. Les gouvernements s’y soumettent et leur pavent une voie royale: privatisation de services – y compris de services de base comme dans la santé – et donc, désengagement de l’État; réduction des services publics et des emplois dans ces services; mesures plus restrictives pour les programmes sociaux (comme pour l’assurance emploi ou l’aide sociale); attaque ou abolition de nos protections (par exemple, les lois du travail); précarisation des emplois; accroissement des inégalités et de la répression, et quoi encore.