Une rencontre chaleureuse et festive pour les aides familiales

Une soixantaine de travailleuses participaient, samedi le 8 décembre 2012, à la rencontre annuelle de célébration des fêtes organisée par l’Association des aides familiales du Québec (AAFQ). L’événement avait lieu dans les nouveaux locaux de l’Association, maintenant localisés dans les bureaux de l’UES-800.
Plusieurs personnes invitées ont pris la parole. Parmi celles-ci, Raymond Larcher, président de l’UES-800 a présenté son syndicat et l’entente de solidarité signée récemment avec l’AAFQ. Il a souligné que c’est un véritable privilège et un honneur de travailler avec l’équipe de l’AAFQ qui réussit, avec peu de moyens, à abattre un travail extraordinaire.

Pascale Saint-Antoine, conseillère syndicale de l’UES-800, travaille avec l’AAFQ. Elle a salué la détermination des membres de l’équipe de l’Association qui mènent des batailles importantes pour changer la situation des aides familiales au Québec.

Carole Gingras du Service de la condition féminine de la FTQ a expliqué l’implication active de la FTQ dans le dossier des aides familiales et du rôle joué par la FTQ lors de l’adoption en juin 2011 par l’Organisation internationale du Travail (OIT) de la Convention internationale 189 sur le travail décent pour les travailleuses domestiques. Il reste beaucoup de mobilisation syndicale à faire, non seulement au Québec mais aussi sur la scène canadienne, afin que le gouvernement canadien respecte ses engagements de ratifier cette nouvelle convention.

Marc-Antoine Cloutier, directeur général de la clinique juridique JURIPOP a annoncé que, suite à une entente entre l’AAFQ, l’UES-800 et JURIPOP, à compter de janvier 2013, aux deux samedis, les aides familiales pourront recourir aux services de JURIPOP, un centre de consultation juridique pour les aides familiales résidantes venues de l’étranger.

Enfin, Alexandre Boulerice, député du NPD à la Chambre des communes à Ottawa et critique des questions concernant le Travail, a souligné le bon travail de l’AAFQ. Il a ajouté que le gouvernement canadien s’appuie sur cette main d’oeuvre pour revoir à la baisse les conditions de travail des travailleuses et travailleurs. Il a rappelé que le NPD appuie la défense des droits de ces travailleuses et travailleurs des migrants et immigrants.